Du hard days night Hotel au berceau du Titanic à Liverpool. Mariage de Melina et Graeme
Mariage à Roquebrune sur Argens Château Ste Roseline. Séance d’engagement à Liverpool par PG Photographe mariage Saint Raphael / Wedding in France at Château Ste Roseline Photo session in Liverpool by PG Wedding Photographer France. http://www.pgphotography.eu/ L’arrivée en avion à Liverpool est dépaysante dès le survol des abords de l’aéroport. La verdure et la végétation envahissent tout le tour des pistes. On est loin de l’asphalte à perte de vue de Roissy, des flots turquoises des abords de Nice côte d’azur, ou des ocres et des bruns qui entourent les pistes de Marrakech Menara. L’aérogare parait franchement vieillotte côté pistes alors que, dès la douane passée, on se retrouve dans un hall ultra moderne, temple dédié aux divinités de la société de consommation. Dix minutes de bus suffisent pour se faire déposer devant l’entrée des Albert docks, lieu mythique s’il en est de la cité des Beattles et du Liverpool FC. C’est là, à la terrasse d’un célèbre café situé dans l’ancienne machinerie de l’écluse des « quais d’Albert » que j’avais rendez vous avec Melina et Graeme. Ce dernier est un fin connaisseur et un grand fan de sa ville et je dois avouez que je suis très vite tombé sous le charme. j’avais de Liverpool l’image d’une cité minière vieillissante et endormie forgée par les petits bijoux que le cinéma anglais produit au rythme d’approximativement un par an. Je pense entre autres à Full Monty, les Virtuoses ou Billy Elliot des films où la vie parait si dure et les rapports humains pourtant à la fois si difficiles et si chaleureux. En fait j’ai découvert le centre ville d’une agglomération modernisée, bourdonnante, colorée, extrêmement attachante. Les bâtiments s’alignent dans un mélange de styles incroyable qui laissent à penser qu’il ne doit pas exister outre manche de structure équivalente aux bâtiments de France. Mais dès la nuit tombée ils sont tous mieux éclairés les uns que les autres et le ciel s’embrase dans un arc en ciel de lumières psychédéliques. le siège de la Cunard line, la gare, le museum,la grande roue, les Albert Docks et jusqu’au commissariat de police brillent de mille feux dans la nuit. Nos fonctionnaires de police n’en reviendraient pas, eux qui sont la plupart du temps logés dans des casemates aussi tristes que les bunkers de la seconde guerre mondiale. Le clou de la ballade ce sont les pubs bien sûr tous plus classieux ou plus kitch les uns que les autres. Ils sont de toute manière propices à de nombreuses photos intimistes ou cosy pour notre couple d’amoureux. Enfin il me faut parler des Superlamb bananas. Cet acronyme quasi intraduisible décrit une statue d’animal en plâtre croisement d’un agneau et d’une banane. Ces statues très stylisées de la taille d’un bovin parsèment la ville de la manière la plus imprévisible qui soit. Chacune relate par des peintures un fait d’histoire, de géographie ou de la culture de la ville. Elles remontent à l’année où Liverpool était capitale européenne de la culture et depuis commerçants, particuliers et associations de toutes sortes se les sont arrachées à coup de ventes aux enchères afin d’en pérenniser la présence dans les rues. C’est tellement laid mais tellement drôle et anachronique qu’on fini par s’y habituer et à les trouver presque belles. Un seul regret n’avoir pas pu inclure dans mon périple une petite visite à Anfield road et passer devant le stade où bat le coeur de la ville. Pour un français moyennement passionné par le football le phénomène que représente le Liverpool FC dans la vie des habitants est quasi incompréhensible. Sauf que j’ai vécu deux ans à Marseille seul endroit dans l’hexagone où il règne parfois une atmosphère un peu semblable. Et puis Graeme est tellement passionné et communicatif que j’aurais eu envie de voir le stade et le porche avec l’inscription : « You’ll never walk alone » comme un avant goût de l’ambiance qui peut y régner les jours de match. Et en effet je n’ai pas marché seul dans les rues de Liverpool et c’était vraiment bien agréable alors merci à tous les deux et je prie pour que le jour du mariage Graeme ne tapisse pas l’église de Roquebrune de drapeaux du club de Liverpool. C’est qu’il en serait capable le bougre !! Au cas où vous ne l’auriez pas encore compris j’adorrrrrre Liverpool ! Ah si une dernière chose. Les filles à Liverpool s’habillent vraiment n’importe comment quand elles sortent le soir. Et en fait je me demande si elles ne s’habillent n’importe comment toute la journée vu que je n’ai pas vu de différences entre le jour et la nuit. En résumé elles sont aussi excentriques le matin que le soir. Voici quelques photos de cette séance. J’ai rarement eu aussi peu de travail de postproduction la plupart me paraissant fraiches réalistes et fidèles dès la sortie du boitier.
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